Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/368

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iDoiiis coupable que rintcmpéi-aiice des désirs. Le désir est plus dénué de raison encore que la colère. Exemple^ divers. — Trois classes différentes de plaisirs; la condi - tion des brutes est moins basse que celle de l'homme dégradé par le vice.

Chapitre VII. — Dispositions diverses des individus relativement à la teuq^érance et à la dél^auche. — Carac- tère propre du débauché; sa définition. — La violence des désirs rend les fautes plus excusables. — Définition de la mollesse. — L'intempérance peut avoir deux causes, l'em- ])ortement ou la mollesse ; différence de ces deux causes.

Chapithl VIII. — Comparaison de l'intempérance et de l'esprit de débauche. T/intempérance est moins cou- pable; elle n'est pas réfléchie ; elle est intermittente. La débauche au contraire est une perversité profonde qui, en faisant le mal, ne se contraint point elle-même. — Portrait de l'intempérant.

CnAPiTRE IX. — L'homme tempérant n'obéit qu'à la droite raison. — L'entêtement a quelques rapports avec la domination de soi-même : motifs ordinaires de l'entête- ment. Du changement d'opinion; on peut n'avoir aussi pour changer d'opinions que de louables motifs ; exemple de Néoptolème. — La tempérance se trouve entre l'insen- sibilité, qui repousse les plaisirs les plus permis, et l;i débauche, qui a perdu toute domination de soi. — Hap- ports de la tempérance à la sobriété ; leurs différences.

Chapitre \. — La prudence et l'intempérance sont

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