Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/370

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SOMMAIRES

��LIVRE HUITIÈME.

THÉORIE DE L'AMITIÉ.

��Chapitre I. — De l'amitié. Ses caractères généraux ; elle est nécessaire à la vie de l'homme ; son importance individuelle , son importance politique. — L'amitié est aussi honorable que nécessaire. — Théories diverses sui"«  l'amitié et l'amour. Explications physiques : Euripide, Heraclite, Empédocle. Il ne faut étudier l'amitié et l'a- mour que dans l'homme.

Chapitre II. — De l'objet de l'amitié. Le bien, le plaisir et l'intérêt, sont les trois seules causes qui peuvent provoquer l'amitié. — Du goût que l'on éprouve pour les choses inanimées. — Bienveillance réciproque, mais igno- rée. Pour être vraiment aiuis, il faut se connaître et savoir directement le bien qu'on se veut l'un à l'autre.

Chapitre III. — L'amitié revêt la nuance des motifs (pii l'inspirent; elle est comme eux de trois espèces : d'intérêt, de plaisir et de vertu. — Fragilité des deux premières d'espèces d'amitié ; les vieillards n'aiment guères que par intérêt ; et les jeunes gens, par plaisir. Amitiés passagères de la jeunesse. — L'amitié par vertu est la plus parfaite et la plus solide. Mais elle est la plus rare ; elle ne se forme qu'avec le temps, et elle doit être égale de part et d'autre.

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