Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/374

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rax SOMMAIRES

on l'un des deux est supérieur à rautrç. Chacun tire de l'amitié ce qu'il doit en retirer ; l'un, l'honneur ; l'autre, le profit. — Des honneurs publics. — Des rapports dans lesquels il est impossible à l'homme de s'acquitter plei- nement. — \^énération envers les Dieux et envers les parents. — Relations du père et du fils.

��LIVRE NEUVIEME.

��THÉORIE DE l'aMITIÉ. — SUITE.

��Chapitre I. — Des causes de mésintelligences dans les liaisons où les amis ne sont pas égaux. Des mécomptes réciproques. — Est-ce celui qui a rendu le service le pre- mier, qui doit fixer le taux delà rémunération? Procédé de Protagore et des Sophistes. — Vénération profonde qu'on doit avoir pour les maîtres qui vous ont enseigné la philosophie. — Lois de quelques Etats où les transactions volontaires ne peuvent donner ouverture à une action judiciaire.

Chapitre IL — Fistinctions et limites des devoirs et des égards selon les personnes. Délicatesse de ces ques- tions. Règles générales ; exceptions ; cas particuliers ; — Devoirs envers les parents, les frères, les amis, les concitoyens; devoirs envers l'âge. — Nuances à observer dans toute la conduite.

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