Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/427

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LIVRE I, CH. II, § 15.

§ 14. Le troisième genre de vie, après les deux que nous venons d’examiner, est la vie contemplative et intellectuelle ; nous l’étudierons dans ce qui doit suivre. § 15. Quant à la vie où l’on ne se propose que de s’enrichir, c’est une sorte de violence et de lutte continuelles ; mais évidemment la richesse n’est pas le bien dont nous sommes en quête ; la richesse n’est qu’une chose utile et recherchée en vue de choses autres qu’elle-même. Aussi les divers genres de vie dont nous avons antérieurement parlé, pourraient plutôt encore que la richesse être pris pour les véritables fins de la vie humaine, parce qu’on ne les aime que pour eux absolument ; et pourtant ces fins mêmes ne sont pas les vraies, malgré toutes les discussions dont elles ont été l’objet. Mais laissons de côté tout ceci.