Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/863

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LIVRE Vin. CH. IX, .^ i. :ui

ne désire pas précisément son contraire, en lui-même, et qu'il ne le désire qu'indirectement. En réalité, le désir tend uniquement au moyen terme, aa milieu; car c'est là vraiment le bien; et par exemple, dans an autre ordre d'idées, le sec ne tend pas à devenir humide: il tend à un état intermédiaire ; et de même ])our le chaud, et pour tout le reste. Mais n'entamons pas ce sujet, qui est trop étranger à celui que nous voulons traiter ici.

��CHAPITRE IX.

Rapports de la justice et de l'amitié sous toutes ses formes. — Lois générales des associations quelles qu'elles soient. Toutes les associations particulières ne sont que des parties de la grande association politique. Chacun dans l'Etat concourt à l'intérêt commun, qui est le but de l'association générale. —Fêtes solen- nelles; sacrifices; banquets; origine des fêtes sacrées.

^ 1.- Il semble, comme on l'a dit au début, que l'amitié et la justice concernent les mêmes objets et s'appliquent aux mêmes êtres. Dans toute association, quelle qu'elle

��fiicilité qu'on vient de parler des et dans la Métaphysique, Elle est de

liaisons fondées sur la vertu et sur peu d'importance dans la Morale,

le mérite. Cli. IX. Gr, Morale, livre I, ch. 31,

§ 8. Ce sujet qui est trop étran- et livre II, cli. 13 ; Morale à Eudènie,

ger. Cette discussion eu effet appar- livre VII, ch. 9.

tiendrait hien plutôt à la physique. §1. Comvie on lu dit au dcbtit, i\c

La théorie des contraires a été Irai- ce livre. Voir plus haut, ch. 1, ?> 4.

lée aussi i)ar Aristote dans la Logique — Dans louic assorialion, Aristotc

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