Page:Augier - Théatre complet, tome 4.djvu/79

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Thérèse.

Il l’aime tant !


Henriette.

Elle doit être dans le grand salon…


Thérèse.

Faisons d’abord le tour, je vous prie ; voulez-vous ?


Henriette.

Volontiers… Je ne sais pas où elle a déterré de si belles fleurs au mois de décembre, ce n’est qu’un cri d’admiration.


Thérèse.

Que voulez-vous ? On se ruine pour elle.

Elles sortent en causant. Entre un domestique portant un plateau.



Scène IV

BORDOGNON, LÉON.



Bordognon.

Veux-tu un verre de punch, une glace, quelque chose ?


Léon.

Merci, je ne veux rien.


Bordognon.

Nous avons l’air en train comme un lundi de Pâques, ce soir ; es-tu malade ?