Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome III.djvu/344

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


comme auteur de nos mauvaises actions. — A. N’aie aucune crainte à ce sujet. Mais pour traiter plus mûrement la question, il nous faut prendre un autre temps. Ce premier entretien a assez duré, et il demande à finir. Il aura eu pour résultat, je le crois du moins, et toi aussi sans doute, de nous donner la clef de grandes questions et de profonds mystères. Lorsque nous aurons commencé d’y pénétrer avec Dieu pour guide, tu seras certainement d’avis qu’il y a une différence importante entre la discussion présente et celles qui suivront ; tu verras combien celles-ci l’emporteront non-seulement par la sagacité des recherches, mais encore par la sublimité du sujet et la splendide lumière de la vérité. Seulement, faisons appel à la piété, afin que la divine Providence nous permette de poursuivre et d’achever la course commencée. — E. Je cède à ta volonté, je lui soumets très-volontiers la mienne, et mon jugement et mes désirs.