Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/402

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la pénitence du brahmicide, qu’on aille pendant six mois vêtu d’une peau de bœuf, et on est purifié de son péché.

1265. Celui qui a commis un adultère avec la femme d autrui, celui qui s’est approprié les richesses d’autrui, est purifié de son péché, après s’être soumis, pendant un an, à l’observance de vœux (ascétiques).

1266. Mais il faut que, par les divers moyens (en son pouvoir), il restitue à ceux à qui il les a pris, des biens pareils à ceux qu’il a volés, et alors, (seulement), il peut se purifier de sa faute.

1267. En se livrant pieusement pendant douze nuits à des pratiques religieuses, le cadet qui s’est marié avant son aîné est purifié ; il en est de même pour l’aîné dont le cadet s’est marié avant lui.

1268. Mais il faut renouveler le mariage (du cadet), pour sauver (la race de) ses ancêtres. Par ce (second mariage), il n’y a pas de faute pour la femme et elle n’est pas souillée.

1269. Une nourriture qui purifie l’âme, est indiquée dans le vœu câturmâsya (de quatre mois). Ceux qui connaissent la loi ont déclaré que, par ce (moyen), les femmes se purifiaient (de leurs fautes).

1270. Les femmes soupçonnées (d’être) coupables, ne doivent pas être approchées, par celui qui connaît (cette circonstance). Elles sont purifiées par leurs règles, comme un vase (l’est) parla cendre (qui le récure).

1271. Un vase d’airain abandonné par un coudra, ou flairé par une vache, ou contenant le reste d’une gorgée d’eau qui a servi à rincer la bouche, doit être purifié par les dix (substances qui sont : l’eau, le feu, la cendre, la terre, les acides et les cinq produits de la vache) 27.