Page:Basset - Nouveaux Contes berbères, 1897.djvu/221

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(Mzab) (230).

Je chante mon fils, l’homme aux boucles d’oreilles d’or
Qui travaille ses champs pour me donner les vêtements que je veux,
Un h’aïk d’étoffe fine et des chaussures pour mes pieds.
Ma parole est agréable au maître de la richesse, mon fils.
Que je vive dans le monde, que je vive dans la fortune de mon fils.
Le maître de la jument grise, le maître du domaine.