Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/59

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ROUCHARD.

Très bien, ton tableau. Je tenais à te le dire. Je viens de la salle. J’ai voté les trois tours pour toi.


BERNIER.

Je te remercie… Je suis très sensible…


ROUCHARD.

Il n’y a pas de quoi… C’est de simple sincérité vis-à-vis de moi-même… Admirable !


BERNIER.

Oh ! tu exagères !… Moi, je n’en suis pas très content… Il y a des morceaux pas trop mal, mais il y a aussi des choses moches.


ROUCHARD.

Non, non, je t’assure… Tu exagères. Ce n’est pas mal du tout.


BERNIER.

Enfin ! si ça te plaît…


ROUCHARD.

Oui, oui… il y a des qualités, de très sérieuses qualités… Allons, je suis bien content pour vous… Au revoir, mon cher…


BERNIER.

Au revoir.


ROUCHARD.

Au revoir, Lolette.


LOLETTE.

Bonsoir, monsieur. (Lui parti, Lolette éclate.) As-tu vu comme il rage !