Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1003

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


i\tè qiiil faUt Hm.ìe mPS‘ ^ comme il disoit ordinaiiîcment. • Le deuxiéme est de ]ules Cesar. Quelque desesperée que fut une aftaire ,.il ne s’en rebutoit point , &vlentreprenoic avec ardeur , à rîmitacion du Grand Alexandre. Sa maxime étoit Qujl ne faloit jamais marchander ſon ennemy, ny s’amuſer à prendre avìs d’une choſe que la ſeule dilſgence pou¬ voit faire reuflir. Suetone le té- moigne ainíi en divers endroits de ſa vie , on il dif, £hte ce grand Prìnce efioìt habile & àìlìgentpar des ſus la creanee des hommes. -, F>uc ſoit qu’il ſst beau temps, ou quil pkût} U ne laijſoìt pas daller d qied tout dc- tomitrt, ny de marcher d la teste deſon amée ; qu’en tous ſes voyages Huſoit d'une dúìgence tncrcjable ; qu’ìl Joít des cinquantc Ueuespar jour, dans- m chanot de loiiage ,• & qu'afin de stn potnt retardé „ U traverſoit les de “xTr 4\t**? ’ °U Lur des teM* Me > Ce qui faìſoìt que bien ſ0ít~ Qjij -