Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/112

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vthmiJsanmài'W"- '% /eP««dui[psi*ft'.a,req«.l ne faut pas qu elle le ſeive en ef- cUve.íepeiK qu ay a* noo de coœmetcc avcc luy, les choſes de là terre ne luy faffent oublier cel- les du Ciel. Or pour revemr a ce raviitemcnt, on ne le trouvera pas-, éttange » ſr Von coníidete bien cjuc nous avons naturellement, S£ no- tre cœur » U noítre Ame , en la choſe que nous aimons. Ce qui n’est, à proprement parler, qu’un pur effet de rimaginacion , par le moyen de laquelle les autres ac- tions demeurcnt comme en ſuſ— pen* ; d’où peut s’enſuivre reélle- ment cette merveilleuſe Extafe,, gat qui la pcrſonne est comme derobée à loy-meſme , & privée de tout ſentiment. Que ſi la for- ce de l’imagination va juſques-lL celle de la Raiſon peut allcr en- 5S2?!1 plm 1V1M > sUitld clle fcd’ntc<,nrplitioná«(:i>o-

    • Acnhaut. Cc que l'on u