Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/517

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Iio J5í l/t CotittifijïlrifiQft les de íon Crcateur, ſe dégaeei ſoy-meſme ,• & qu’embrafec <fci» mour de Dieu , ainsi que d’un ù celeste , elle ſemble vouloir rom prc ſa priſon comme fait le Elementaire , pour parvenir à ſ0n centrc. Aussi arrive-il queWes. fois, que Dieu la portc ſi hautpat deffus les forccs naturelles, qUeie corps en est élevé en l’air, paruR cffet extraordinaire , &c du tout jniraculeux. Ainsi en arriva-t’il» ſaint l5aul, lors qu’il fut ravy juſ. ques au troisiéme Ciel ; où il eût ce bon-heur incstimable , de voit cç que les yeux nont jamais veu, I ce que les oreilles n ont jamais oiiy, ce queTeſprit de rhommene | pçut cotnprendre. II vid , dis je* les Thrônes refplandiíſans , & la glorieuſe demeure des Bien-hcu- rçux. Car ce qu’il appelle le troi- ſiémc Ciel , ſe doit entcndre de l’onziéme , comme il fc void par danoustration, & ſuivant la ſup-