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Page:Becquerel - Le Principe de relativité et la théorie de la gravitation, 1922.djvu/200

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deuxième partie. — la relativité généralisée.

tour qui la limite. L’équation (3-14) s’écrit

δAμ =12[xσ({ναμ}Aα)xν({σαμ}Aα)]dSνσ
=12[Aα(xσ{ναμ}xν{σαμ})
{ναμ}{σρα}Aρ+{σαμ}{νρα}Aρ]dSνσ;
(5-14) δAμ=12RρνσμAρdSνσ

et pour un contour infiniment petit

(6-14) dAμ=12RρνσμAρdSνσ.

Pour un quadrivecteur covariant Aμ, on trouverait de même

(7-14) dAμ=12RμνσρAρdSνσ.

La condition nécessaire et suffisante pour que la variation soit nulle est Rρνσμ=0 (ou Rμνσρ=0).

Ainsi, pour que la direction soit intégrable, nous trouvons la même condition (nécessaire et suffisante) que pour que l’Espace-Temps soit euclidien. Par conséquent, l’intégrabilité de la direction est une propriété qui n’appartient qu’à l’Espace-Temps euclidien ; la non-intégrabilité de la direction caractérise un Univers non euclidien, c’est-à-dire un champ de gravitation permanent[1].

75. Loi générale de la gravitation dans une région vide de matière et d’énergie électromagnétique (Loi d’Einstein).

L’équation Rμνσρ=0 n’exprime évidemment pas la loi générale que nous cherchons, car elle est beaucoup trop restreinte. Si c’était une loi naturelle, il ne pourrait y avoir qu’un Espace--

  1. Nous verrons plus tard que, de même que la non-intégrabilité de la direction caractérise le champ de gravitation, la non-intégrabilité de la longueur (généralisée) doit caractériser un champ d’une autre nature qui jouit précisément des propriétés du champ électromagnétique.