Page:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1, 1911, 3e mille.djvu/284

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par quatre chemins, et les incendies étaient l’œuvre des bonapartistes, non d’autres.

— Remarquez, faisait-il, que le feu n’a été mis qu’aux monuments qui contenaient les preuves écrites et les archives de la dilapidation impériale pendant dix-huit ans. Plus de Cour des Comptes, plus de Ministère des Finances, plus de budgets falsifiés, de virements et de détournements. Jourde avait tout lu et tout vu, il savait. Is fecit cui prodest. Ce sont les bonapartistes, toutes les ambassades vous le diront.