Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/173

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Les âmes pieuses me sauront gré de leur avoir détaillé les élégances de ce balustre.


Arrivons au père Vincent Maumus. Il y a longtemps que je pleure sur la Maison de saint Dominique devenue si facilement un mauvais lieu, aussitôt après Lacordaire et en suivant sa doctrine. J’ai passé une partie de ma vie, la meilleure peut-être, à raconter le déshonneur de cet Ordre ancien qui fut celui de la Sainte Vierge, il y a une demi-douzaine de siècles, quand les Didons d’autrefois, très-dociles sous la main, puissante alors, des supérieurs, s’utilisaient en gardant les porcs et en nettoyant les latrines de la Communauté.

Quand on sait ce que fut le père Didon, c’est terrible de se demander ce que peut bien être sa raclure. Le père Vincent Maumus est à faire peur. Ayant demandé instamment d’être délivré de ce redoutable imbécile, l’idée m’est venue de reproduire sans commentaires quelques alinéas