Page:Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 2.djvu/278

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Cette cicatrice se rapproche par ses caractères de celle qui est représentée dans la figure 5, mais elle en diffère par ses proportions, n’ayant que 3 pouces 1/4 sur 2 1/2. L’écorce écailleuse, qui, dans la figure 5, a été presque entièrement enlevée de la surface interne de la cicatrice, est encore conservée dans la partie inférieure du disque de la figure 6. (Echelle de 2/9e.) Figure originale.
Fig. 6. Relief de l’Ulodendron Conybearii (Nob.), formé du grès(Pennant sandstone) de la formation houillère de Stappleton, près de Bristol. Ce relief reproduit avec exactitude la forme d’une cicatrice ovale, ou cavité de la tige, demeurée vide par la chute d’un cône.
Le disque est couvert de rides et de sillons légers, rayonnant dans toutes les directions, à partir du point d’insertion du cône, et résultant de la pression de ses écailles inférieures sur le point de la tige auquel il était fixé. Au dessous de ce point d’insertion quelques petites écailles corticales sont demeurées adhérentes au grès. — Échelle de 1/4. (D’après nature.)
Fig. 7. Portion d’un tronc de favulaire, réduite au quart de sa grandeur naturelle. Cette plante est caractérisée par l’apparence d’une mosaïque qu’offrent les écailles qui recouvrent l’espace intermédiaire entre les canelures de l’écorce. Au centre de l’aire de chaque écaille on voit une cicatrice en forme de trèfle, d’où naissait une feuille. Les favulaires étaient des plantes dicotylédonées probablement voisines des sigillaires, et elles

    dans la partie supérieure de la cicatrice ; cette circonstance nous conduit à cette conclusion que les cônes étaient redressés, et que leur axe se rapprochait, dans sa direction, de celui de la tige sur laquelle ils étaient insérés.