Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 1 - 1830-1831.djvu/194

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obtenir des eaux jaillissantes, par M. Marcel de Serres ; in-8° de 139 pages. Montpellier, 1830.

Une Notice sur les ossemens humains fossiles des cavernes du département du Gard, par M. de Christel ; in-8° de 25 pages, avec une planche. Montpellier, 1829.

3° Un ouvrage de M. de Bronn, intitulé : Gœa Heidelbergensis, ou Description minéralogique des environs de Heidelberg ; in-8° de 137 pages, avec une carte géologique. Heidelberg, 1830.

4° Une nouvelle édition du Catalogue des fossiles de la Suède, par M. Hisinger ; in-8° de 25 pages, en français. Stockholm, 1831.

La Société renvoie au conseil la proposition suivante de M. Boué, savoir : Qu’une commission soit nommée à l’effet de voir s’il n’y a pas possibilité de commencer l’impression de la collection promise des mémoires de la Société ; que la commission consulte à cet égard M. le trésorier ; qu’elle soit chargée d’entrer en traité avec un libraire, avec ou sans bonification de la part de la Société pour les frais d’impression ; enfin, qu’elle soit obligée de rendre compte à la Société de ses décisions avant le commencement des vacances, afin que la nomination de la commission d’impression par le conseil puisse être soumise à l’approbation de la Société, et qu’on puisse procéder à l’impression pendant les vacances.

M. Roulland, ayant été conduit à parler des Ichthyosarcolites, déclare que ce genre doit être supprimé, ainsi qu’il l’a déjà dit dans un mémoire qu’il a publié à ce sujet dans la troisième livraison du quatrième volume des Actes de la Société linnéenne de Bordeaux.

Suivant cet auteur, on aurait fait, pour établir le genre Ichthyosarcolite, un double emploi des genres Hippurite et Sphérulite, c’est-à4dire que les Ichthyosarcolites ne seraient, ainsi qu’il l’a reconnu par un grand nombre d’observations, que des birostres d’Hippurifes et de Sphérulites à coquille tubuliforme. Il renvoie au mémoire précité pour l’explication des différens caractères que présentent les Ichthyosarcolites.

M. Roulland déclare pareillement qu’on n’a point reconnu