Page:Busch - Découvertes d’un bibliophile.djvu/32

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XIII. P. 272 : « Quamvis MORS IPSA matri immineat, non tamen licet procurare abortum medio ex naturâ suâ fœtùs expulsivo, sive fœtus ANIMATUS sit, sivè NON. Ratio primæ partis est, quia sic directè occideretur innocens, quod est intrinsecè malum, adeoque nullo in casu licitum. Ratio secundæ partis est, quia si liceret sic expellere fœtum inanimatum, a fortiori licita esset pollutio ad evitandam mortem, si quidem abortus, qui est expulsio duorum seminum, maris et fæminæ, magis adversatur naturæ quam pollutio ; atqui pollutio nequidem advitandam mortem licita est, ut alibi probabitur… »

XIV. P. 197 : « Non valet perse votum nubendi, quia per se melior est cælibatus matrimonio. »

P. 313 : Pollutio, quæ etiam a feminis committi potest, est peccatum grave contra naturam ; adeòque nullo in casu, nequidem ad servandam vitam licitum est intendere vel procurare pollutionem. Ratio est quià pollutio intrinsecam habet repugnan-

    non-seulement aux biens, mais indirectement aussi à la vie elle-même. Mais il est douteux s’il est permis de tuer celui qui portera injustement atteinte à des biens de grande importance, quoique non nécessaires à la vie, si ces biens ne peuvent être défendus avec succès ? L’affirmative parait plus probable. La raison est que la charité n’exige pas que quelqu’un fasse une perte notable de biens temporels pour sauver la vie du prochain. »