Page:Butin - Le Corset.djvu/7

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nement à cette très juste appréciation, et nous ajoutons : « Rien ne manque cependant, le matériel est suffisant, le dévouement et l’instruction professionnelle des internes ont fait maintes fois leurs preuves. Une seule chose reste à désirer : la direction de ce service par un de nos maîtres des hôpitaux. Alors, les internes deviendront, pour leur chef qu’ils estimeront, autant de collaborateurs dévoués. Espérons pour les Parisiens que cette réforme sera bientôt réalisée. »

Nous devons beaucoup à notre maître et ami, M. Rieffel, chirurgien des Hôpitaux, chef des travaux pratiques d’Anatomie à la Faculté de Médecine, qui n’a cessé, pendant sept années, de nous donner les marques les plus grandes, d’estime, d’intérêt et d’amitié ; nous lui adressons tous nos remerciements.

Nous offrons à notre vénéré maître, M. le professeur Cornil, l’expression de toute notre reconnaissance. En nous choisissant d’abord comme secrétaire particulier, puis en s’intéressant avec autant de bonté à nos études, cet excellent maître nous a donné d’inestimables marques d’affectueux intérêt. En acceptant de présider cette thèse, M. le professeur Cornil nous a fait, de plus, un insigne honneur ; nous le prions d’agréer, ici, le