Page:Calloch - A Genoux.djvu/126

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Sur Votre montagne sainte, jusqu’à Votre maison pleine de joie, — Escorté par Votre lumière je monterai, mon Dieu.

Et je m’approcherai de l’autel du sacrifice, dans l’église, — De l’autel du Dieu qui fait la joie de ma jeunesse.

Sur ma harpe, mon Dieu, je veux Vous louer. — Pourquoi, ô mon âme, être triste et pourquoi soupirer ?

Aie confiance en Dieu. Car je Le louerai jusqu’à la fin, — Il est mon Sauveur et Il est mon Dieu.

Ô douceur des messes dans une chapelle, — Une petite chapelle silencieuse sur les campagnes de Bretagne !