Page:Calloch - A Genoux.djvu/128

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LA GWERZE DE LA MORT


Je ne fais que soupirer après la mort… La mort ! — Quand j’étais petit, je me la représentais comme une chose terrible, — Je ne pensais pas, non, que quelqu’un pût l’appeler, — Et maintenant j’ai envie, j’ai faim de mourir !

Quand ma chair retournera-t-elle en poussière ? — Quand descendrai-je dans la profondeur de la tombe sombre ? — Quand, quand serai-je rongé par les vers, — Dans un mauvais trou, au fond d’un cimetière oublié ?