Page:Calloch - A Genoux.djvu/96

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Et le peuple priait et criait : « Oui, oui ! — Vas avec lui ! Guéris sa fille ! » Et Jésus dit : — « Lève-toi. Tu es aimé de Dieu, car ta foi est grande, — Ta fille sera guérie tout à l’heure. Je vais. »

Heureux et plein de reconnaissance, Jaïre de se lever. — À cause de la foule, ils marchaient lentement ; — Cependant, à force d’aller ils commençaient d’approcher, — Quand arriva vers Jaïre un valet :

« Je suis venu vers vous avec une dure nouvelle, — Maître ce n’est pas la peine de déranger le Prophète ; — Nous avons fait ce que nous avons pu, mais en vain… — tout est fini… votre fille est morte. »

Le père ne répondit rien, étouffé dans sa douleur, — Mais sur ses joues des larmes coulaient silencieuses,