Page:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu/170

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ple m’accusant de stérilité, les horreurs du divorce, une proscription humiliante, je me suis égarée ; n’ayant que trop de raisons de douter des facultés de mon époux, j’ai jetté les yeux sur un autre, et le résultat c’est que je suis grosse. Il n’y a que vous qui puissiez faire agréer au Roi, l’assurance de ma fécondité ; m’aimerez-vous assez pour cela ?

Que beni soit le fruit de vos entrailles, repliqua la comtesse de Maurepas ! Laissez-nous faire, et tout ira bien ; loin de se formaliser, le Monarque regardera ce rejetton précieux, comme un accroissement à sa gloire, à son