Page:Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe t6.djvu/590

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


ERRATA ET ADDENDA

TOME PREMIER

Page xliv, ligne 10 ; au lieu de Capo-d’Istrias, lisez : Capo d’Istria.

Page 30, ligne 5 ; corps ici signifie corset.

Page 56, note 1, ligne 2 ; lisez : un an de plus.

Page 63, ligne 1 ; sur cet exil à Dieppe, voyez le tome III, page 52.

Pages 74, 126, 195, 213, 217, 231, 232, 233 ; au lieu de Rosambo, lisez : Rosanbo.

Page 248, ligne 20 ; au lieu de routière, lisez : roturière.

Page 323, note 3, in fine ; au lieu de 1943 lisez : 1843.

Page 362, ligne 4. Ce parallèle de Washington et de Bonaparte a paru pour la première fois dans le Globe de 1827. Dans ce premier texte, après ces mots : « Qu’avaient à pleurer les citoyens ? on lisait cette page qui ne figure dans aucune des éditions des Mémoires :

« La République de Washington subsiste ; l’Empire de Bonaparte est détruit : il s’est écoulé entre le premier et le second voyage d’un Français (La Fayette) qui a trouvé une nation renaissante là où il avait combattu pour quelques colons opprimés,

« Washington et Bonaparte sortirent du sein d’une république ; nés tous deux de la liberté, le premier lui a été fidèle, le second l’a trahie. Leur sort, d’après leur choix, sera différent dans l’avenir.

« Le nom de Washington se répandra avec la liberté d’âge en âge ; il marquera le commencement d’une nouvelle ère pour le genre humain.

« Le nom de Bonaparte sera redit aussi par les générations futures ; mais il ne se rattachera à aucune bénédiction et servira d’autorité aux oppresseurs, grands ou petits.

« Washington a été tout entier le représentant des besoins, des idées, des lumières, des opinions de son époque, etc. »