Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/12

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morable action de la Guerre-Latine ſans être dépourvu de vérité a beſoin de l’expoſition que j’en ferai en ſon lieu.

P. 253. Ne sachant à quelle M. de C. antique attribuer les belles ruines de la Villa-Spada dans l’endroit appelé i Grottoni d’Amadei, j’y dis qu’on pouroit les attribuer au Chateau de Mécéne ; mais j’ai trouvé depuis deux textes de Cicéron, d’après leſquels on ne doit faire aucune difficulté de juger qu’elles furent du Tuſculanum de ce Craſsus ſi célèbre par ſa défaite & par ſa mort chez les Parthes. Un de ces textes Cic. lib. I. de Orat. num. 7. & num. 54.porte : Luc. Craſſum colligendi ſui cauſa ſe in Tuſculanum contuliſſe : l’autre M. Scaurus quem non longe suri appui ſe eſſe. On voit dans le premier que Craſſus eut un Tuſculamum & dans le ſecond que ce Tuſculanum fut proche de celui de Scaurus ; qu’il fut par conſéquent aux ruines dont nous parlons, puiſque d’après la deſcription que nous en avons faite, on les a vues après celles du Quarto-de-Borghetto que nous avons prouvé par un autre témoignage de Cicéron avoir été celles du Tusculanum de Scaurus. Elles ne ſont les plus ſuperbes par conſéquent, que par ce qu’elles appartinrent au plus riche des Romains.

P. 265. Je n’y dis de Démétrius dont j’ai découvert le Tuſculaoum ſinon qu’il eſt fort célébre dans la vie de Pompée. Pour caractériſer cet Affranchi, j’aurois du ajouter un trait qu’en rapporte Plutarque, que Caton arrivant en une occaſion à Antioche trouva aux portes de cette Ville un grand appareil de réception ; qu’-