Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/161

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


re du Sépulchre, qui n’eſt que la Pierre triſte d’Albe pendant que les perſonnes les plus ordinaires chargeoient leurs teſtamens de la volonté, que le leur fut de Marbre : mais cette particularité eſt une confirmation de toute ce qui a été dit par la manière dont elle eſt aſſortie aux ſentimens qu’eut Cornelie, & à la prudence à la quelle elle ne dut pas manquer. On fait ce qu’elle dit à ſon Époux, qu’elle attendoit de voir à la Tête de tous les forces de l’Univers, lorſqu'il ſe préſenta à elle ſuivi à peine de quelque Plutarq. vie de Pompée.ami. » Ce n’eſt pas votre fortune, mais celle que j’ai porté par tout avec moi qui eſt la cauſe de vos Malheurs ». Ses noces avec Pompée ſuivies de la ruine de Pharſale, le Jeune Craſſus immolé avec son Père & toute une armée Romaine par les Parthes dés une première union avec lui, la faiſoient ſe regarder comme une étoile fatale capable de faire ſuccéder par tout le influences les plus funeſtes aux plus favorables. Un certain triſte ne pouvoit manquer de ſe trouver dans un Tombeau qui étoit l’ouvrage d’une perſonne remplie de telles idées. Si on réflechit d’ailleurs que c’eſt ſous les yeux