Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/238

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ordinaire de Jardin. Les grandes ruines, qu’on voit à la Villa-Paſſerini & qui répondent à la Madonna de la Fontaine étoient l’enceinte du Chateau dont nous parlons qui avoit des batimens juſque dans l’endroit eſt le Cellier de Spada bati ſur l’antique, enſorte que le beau Temple rond de Pierre d’Albe qu’on y voit en doit être regardé comme un appartenance. Suit, toujours vers la gauche, la Colline où eſt Fraſcati. Comme c’eſt la plus grande de toutes ce n’eſt pas ſeulement un Chateau qu’elle contenoit. On y découvre les veſtigies de pluſieurs. Un conſidérable étoit celui, dont on voit les ruines dans la Villa Conti. Le Maitre de cette Maiſon de Campagne aiant voulu ouvrir n’aguéres un mur qui ſoutenoit une Terraſſe qui étoit la plus grande rareté par ſon expoſition & par ſa longueur, il a trouvé dans le travail qu’il lui a fallu emploïer, les raiſons qui avoient empêché le Tems de la détruire, quoiqu’il eut mis en œuvre là ſes coins les plus puiſſans pour comencer à fendre ce qu’il veut rompre, je veux-dire, les racines des arbres. Les gros murs antiques à rezeau qu’on voit au bas de Fraſcati s’annonceroient par leur structu-