Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/24

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qu’il s’en faut bien que cette multitude en offre quelqu’un capable de ſatiſfaire. Les textes d’Horace que nous avons vus auroient-ils donc été entièrement ignorés ? Non. Ceux qui y ont eu moins d’égard dans le parti qu’ils ont pris n’ont pas été les moins exacts à les rapporter. L’aſſertion toujours diverſe, & une longue liste des paſſages d’Horace conſtamment la même, c’eſt ce qu’on trouve uniformément chez la plûpart. Les apparences ſeroient qu’ils ont cru, ou que ces témoignages ne diſoient rien, ou qu’on pouvoit aiſément leur faire dire tout ce qu’on vouloit ; la réalité eſt, que contens de les chercher, & de les compiler, ou même de copier les compilations qu’ils en ont trouvées toutes faites, ils ne ſe font mis nullement en peine de les refléchir ; ce qui a fait qu’ils ont dû à peine les comprendre,


II. Ces opinions ſont celles de interprêtes d’Horace & des Historiens & des Antiquaires.

J’ai dit que ceux qui ont écrit touchant la ſituation de la Campagne d’Horace font, où fes interprêtes, engagés par l’occasion fréquente que leur en fourniſſoit ſon texte ; où les Hiſtoriens & les Antiquaires déterminés par le rapport intéreſſant de ce point aux Faſtes, & aux Lettres.