Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/27

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leurs Prédéceſſeurs. Mais on peut bien dire que tous leurs pas ont été autant de chûtes.

Ils ne ſe ſont pas trompés, ni tous ni toujours, de la même manière : la nécessité, où ſont des perſonnes hors de portée de voir les choſes par eux-mêmes, de s’en rapporter aux récits ou aux ſuffrages d’autrui, les a chargés de beaucoup d’erreurs étrangères. Les équivoques, qui le croiroit ! priſes ſur l’objet aſſidu de leurs méditations je veux-dire ſur leur auteur même, leur en ont fait commettre de propres. Les premières leur appartiennent moins qu’à ceux de qui ils les empruntèrent. Le lieu naturel de leur examen eſt dans l’endroit il ſera queſtion de leurs auteurs véritables. Les ſecondes au contraire leur devant leur origine, c’eſt ſous leur nom qu’elles doivent être rélevées.

La principale eſt celle qui reconnoit une Maiſon de Campagne d’Horace à Tuſculum, ſoit qu’elle y veuille trouver la Campagne de ce Poëte reconuë unique, ſoit qu’elle ſe borne à y croire une de ſes Campagnes en général. À cette première opinion Superni Villa candens Tuſculi. Epod. I.fondée ſur le texte d’Horace que nous avons eu occaſion de voir, qui nomme une Maiſon de Campagne éblouiſſante par