Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/483

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Nul beſoin parconſéquent de lui ſuppoſer dans ce lieu la maiſon qu’on prétend. Inutilement l’auroit-il eue pendant les ſéjours de Mécéne dans son Tiburtinum ; & elle ne lui auroit pu ſervir pendent ſes abſences qu’à être logé moins commodément & moins honorablement.

Horace n’aïant eu nulle Maiſ. de C. à Tibur, il paroitroit fort inutile d’examiner l’opinion qui l’y place, ſous ſon troiſième rapport, qui eſt celui de la fixation qu’elle en fait aux ruines de S. Antoine. Mais comme c’eſt en ce point que cette opinion conſiſte principalement, nous ne pouvons pas nous diſpenſer de le diſcuter. L’idée que je donnerai de cette ſituation fixée par l’opinion, c’eſt qu’il n’en fut pas de plus incroïable ni en même tems de plus crue.


CLII. Que les ruines de S. Ant. de Tivoli ne ſont pas de la M. de C. d’H.

Ce qui devoit empêcher de penſer même qu’elle eut pu appartenir à Horace, c’eſt 1.o les preuve poſitive qu’on avoit qu’elle avoit reconnu un autre maître, & 2.o qu’elle eſt telle que quand Horace auroit voulu avoir une Mais. de Camp. à Tibur, ce n’eut jamais été là qu’il áuroit été la chercher.

Nous avons dit le ſort particulier qu’eut le Chateau de Vopiſque d’être chanté en