Page:Chevreul - De la baguette divinatoire, 1854.djvu/224

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tisfaisante. Le moment est arrivé de remplir cet engagement (119).

237.Le procédé dont je parle a été imaginé coaformément à une certaine manière de penser, et cette manière de penser n’étant pas la même pour tous,

Les uns ont dit : Ce sont des corpuscules dégagés de la matière active qui, par l’intermédiaire de l’homme, muent la baguette ; par conséquent, si vous mettez un morceau de la matière active avec la baguette, lel mouvement sera augmenté (127).

Les autres ont dit : C’est la sympathie de la matière avec la baguette qui la fait tourner, ou, en d’autres termes, une attraction ; dès lors, si vous la mettez en contact avec un morceau de matière identique à celle qui la meut actuellement, la force attractive qui la porte vers la matière cachée étant satisfaite, le mouvement s’arrêtera (127).

Existe-t-il une preuve plus convaincante de l’influence de la pensée sur le mouvement de la baguette, soit pour l’augmenter, soit pour l’arrêter, que des conclusions opposées tirées d’un même fait, mais conformes à des suppositions préconçues ?

238.Est-il possible maintenant de nier l’influence de la pensée dans la manifestation des phénomènes de la baguette ? et lorsque j’ai dit, en prenant le fil du pendule explorateur entre mes doigts : Voyons si tel corps mettra le pendule en mouvement ; voyons si tel corps l’arrêtera, et que les résultats ont été conformes à ce que je cherchais à vérifier, n’y a-t-il pas