Page:Condillac - Traité des sensations, 1754, tome II.djvu/101

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


on ſuppoſer que les hommes connoiſſent les images que les corps convexes produiſent en eux, & les changemens qui arrivent dans la réflexion de la lumiere, ſelon la différence des figures ſenſibles des corps ? Molineux, en propoſant un problême qui a donné occaſion de développer tout ce qui concerne la vue, paroît n’avoir ſaiſi qu’une partie de la vérité. « ſuppoſez, lui fait dire Locke, un aveugle de naiſſance,… etc. »

les