Page:Condillac - Traité des sensations, 1754, tome II.djvu/199

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elle a donc des idées du bon. Elle connoît auſſi des objets qu’elle voit, qu’elle entend, qu’elle touche, & que ſon eſprit conçoit avec plaiſir : elle a donc encore des idées du beau.

Le bon & le beau ne ſont pas abſolus. Une conſéquence qui ſe préſente, c’eſt que le bon & le beau ne ſont point abſolus : ils ſont relatifs au caractere de celui qui en juge, & à la maniere dont il eſt organiſé.

Ils ſe