Page:Corneille Théâtre Hémon tome1.djvu/279

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INTRODUCTION 105

pointe la séduit, mais telle hardiesse de pensée ou d'exprès- s on 1 effarouche. Comme Scudéry, comme plus tard Voltaire elle multiplie les arrêts d'une brièveté tranchante : « Ce n'est point bien parler, cela ne signifie rien, cette façon de parler n est pas française; » mais elle est fort loin de s'appropriei PPvJ J""r«"t« de Scudéry, et si elle dit souvent :<< L^Ob- Z oH'nAJ^V'^ cet- endroit, » plus souvent encore elle roh ! \P^' ^^T^^ '- " L'Observateur n'a pas eu raison... CnrnliV^^V ^'^ ^'°P ^^go^reux. ,> Oublions qu'il s'agit de de sJ h1 «^.souvenons-nous seulement que l'amour-propre de Scudéry était en jeu, nous jugerons sans peine que cet

dïnp'ff P r'^^'? "'^ P^^ dû se trouver fort satisfait d une telle réplique si courtoise qu'elle soit dans les termes. Ip, hii«n?r ' '""u ^"V^s^^t, l'Académie croit utile de panser es blessures qu elle a faites, et de déclarer que les Observa-

tZ'^nT "^P^'^1 ^' ^^^^^«"P de «avoir l d'élégance ". San. doute aussi elle ne cache pas son dédain pour les suffrages de la foule ignorante, dont les « puissants^ mouve ment ,. ne sont pas guidés par la raison : « L'auteur s'est facilement rendu maître de leur âme, après y avoir excité le rouble et l'émotion. ,> Mais « les savants mêmes doiven' souflnr avec quelque indulgence les irrégularités d'un ouvrage

?nnT«ulP""^'^°"^^"^ d'agréer' si fort au commun! s 11 n avait des grâces qui ne sont pas communes ... On peut sourire de la consciencieuse application que met l'Académie à plaider les circonstances atténuantes en faveur de Corneme a excuser ses fautes par « la faiblesse ou la négligence de son

Tetkll7ll'ut'''' ? considération d'un^<'bon nombre ae vers excellents ,>; mais la conclusion n'est point si défavo-

du rf/n^e^'; " Enfin nous concluons qu'enclore que lesuTet au'il soit .wl'P^'. ^°"' ^'^ P^*^^^ dans son dénouement manmipLÏ ^^ d épisodes mutiles, que la bienséance y S Hn 1 'T'°"'î '^^ îf'^^* ^"'^' «" ^"« 'a bonne dispcJ façons de Sr- '^ 'ï"^^ y- ^'^ ^^•^"'^«"P de vers bas et de laçons de parler impures, néanmoins la naïveté et la véhé- mence de ses passions, la force et la délicates.rde quelques, ïans tous ses^S'^f ' f ■ °^"'"'-^"' inexplicable qui se S le7LZe!7rtli%' ^"^ °"' ^'^"'^ "" '^^S considérable entre faction Si .nn f *^' '^ ^î""'^ *T"' °"^ ^« P'"« donné de satis- mérke if net Sf "f ^°'^-P^' ^°"^« '^ réputation à son Se' âss;7 I ipl^ °'^ P*"' ^°"^' ^'°" bonheur, et la nature lui a d Ifp . le ^-^ P^^l' f "'"'"'* '^ f«^^""e .-• elle lui a été pro-

eS'e p., f f T"^ '^ P"'^^'"'^^ °« '^^'^^' adopter toSt entière cette sentence, avec ses réserves timides et ses injustes cntiques : mais qu'on la compare avec celS qS

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