Page:Corneille Théâtre Hémon tome1.djvu/325

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AVERTISSEMENt *»*

Las enemistades viejas Conamor se conformaron, Que donde préside el amor Se olvidan muchos agravio»....

Llegaron juntos los novios, y al dar la mano, y abraço, El Cid mirando â la novia, Le dixô todo turbado :

« Maté â tu padre, Ximena, Pero no â desaguisado, Matéle de hombre â hombre Para vengar cierto agravio.

Maté bombre, y hombre doy : Aqui estoy â tu mandado,

Y en lugar del muerto padre Cobraste un marido honrado. »

k todos pareciô bien ; Su discrecion alabaron,

Y asi se hizieron las bodas De Rodrigo el Castellano.

��« Les anciennes inimitiés s'apaisèrent dans l'amour; car où préside l'amonr ■ bien des injures s'oublient. Les fiancés arrivèrent ensemble ; et, au moment « de donner à la mariée sa main et le baiser, le Cid, la regardant, lui dit (out « ému :

« J'ai tué ton père, Chimène, mais non en trahison ; je l'ai tué d'homme à « homme pour venger une injure trop réelle

« J'ai tué un homme et je te donne un homme: me voici à tes ordres; et, « en place d'un père mcrt, tu as acquis un époux honoré. »

« Cela parut bien à tcns: on loua son esprit, et ainsi se firent les noces de « Rodrigue le CattiHan. * (Damas-Hinard, RoiMmcero général, X. II, p. M, SS,

t7. sa.)

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