Page:Corneille Théâtre Hémon tome1.djvu/465

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ACTE V, SCÈNE VI

��SCÈNE VI.

��294

��D. FERNAND,D. DIÈGUE, D. ARIAS, D. SANCHE D. ALONSE, CHIMÈNE, ELVIRE.

��CHIMÊNE.

��5ire, Il n est plus besoin de vous dissimuler ue que tous mes efforts ne vous ont pu celer . amais, vous 1 avez su ; mais pour venger mon père <72«r a bien voulu proscrire une tête si chère • ^ ^

Votre Majesté, Sire, elle-même a pu voir " Comme j ai fait céder mon amour au devoir Enfin Rodrigue est mort, et sa mort m'a changée D implacable ennemie en amante affligée ^ 470.

J ai dû cette vengeance à qui m'a mise au jour ^

nnn'w.""^^""^".^""' P^^"^ à ^on amour! Don Sanche m a perdue en prenant ma défense Et du bras qui rne perd je suis la récompense?'

Sire, si la pitie peut émouvoir un roi i7o-

De grâce, révoquez une si dure loi • Pour prix d'une victoire où je perds ce que j'aime le ui laisse mon bien; qu'il me laisse à mo mTme- Qu en un cloître sacré je pleure incessammènT' Jusqu au dernier soupir, mon père et mon amknt. 4740

��D. DIÈGUE.

��Enûn elle aime, Sire et ne croit plus un crime D avouer par sa bouche un amour légitime.

1725. Var. J-ai„.aiB, vous l'.vez s„; „^. po„ ,,^^^ ^ ^^ ^^^^^^ ^ Var, J-aimai«, voa, le savex; ma« poar venger nn père, (leu in-,,., " 4726. Une tête si chère; voyez le ver» Mqu r„ik —

  • éjà vu. joint à certain, verb^, doLe^lus'de tcïrrrSatfr/ """ ^'"*

Elle çeat bien «onffrir en son libératenr

Ce qneile a 6.e„ souffert en so„™r/r antenr. ^Horace, ,767 ) 1728. Mon amour au devoir, -en ce spiilvorc ^ii„ - . .

1740. A la fin delà Place lioyalT, clrulmè SLTIT '« ^'^"'«. '<>"* «^tier. nent: Angélique se retirera dans un cm.vin» P^"""" '* même dénoue-

u. .ui„ à c* rt..,..i.„ ^, .srdC *.»fx' rst "iss

s. Var. D-aroner par aa bonehe «ne amour léptime. (I»a7-a».)

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