Page:Coubertin - Cinq siècles et demi d’activité coloniale (1365-1915).djvu/47

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
43
troisième empire colonial français


établissant le protectorat sur une partie du Fouta-Djallon. — Convention anglo-française relative aux Nouvelles-Hébrides.

1882


J. Cambon, résident général à Tunis ; traité entre la France et le bey supprimant les capitulations. — Au Soudan, expédition sur Bammako et construction du fort de ce nom. — Occupation du Mzab ; installation définitive à Ghardaïa. — Le Parlement ratifie le traité Brazza et vote des crédits pour la « mission de l’Ouest africain ». — Protectorat de Porto Novo. — À Madagascar, le commandant de notre station navale doit se porter au secours du consul de France à Tananarive ; le gouvernement hova envoie son ministre des Affaires Étrangères à Paris ; négociations qui n’aboutissent pas ; les délégués hovas les rompent brusquement et quittent de nuit Paris pour Berlin ; ils se rendent de là en Amérique, mais ne réussissent pas à soulever l’opinion en leur faveur. — Dans la mer Rouge, Soleillet obtient pour la France les ports et rade de Sagallo. — En Océanie, les colons de Nouméa, dirigés par M. Higginson, forment en trois jours une société au capital de 500.000 francs et achètent dans les différentes îles du groupe plus de 400.000 hectares, ainsi que les établissements déjà fondés par les particuliers. — Intervention du marquis Tseng, ambassadeur de Chine à Paris, déclarant que son gouvernement ne reconnaît pas les traités franco-annamites. Envoi du commandant Rivière à Hanoï. Sur une nouvelle intervention du marquis Tseng, M. de Freycinet répond que « la France n’a aucune explication à fournir à la Chine ». — Exploration du Gran Chaco par