Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/181

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X

Il put croire un instant à l’accomplissement de ses espérances. Trois conférences, qu’il donna au Cercle des Arts, eurent du succès. Un des critiques les plus autorisés de la Belgique, le rédacteur chargé des Beaux-Arts à l’Indépendance belge, M. Frédérix, en avait fait, avec une hospitalière obligeance, un compterendu des plus favorables (i).

(i) « Il paraît que j’ai eu ici un succès inconnu jusqu’alors ; je n’ai donné qu’une seule conférence. La saison étant très avancée, ma spéculation de lectures est presque manquée. Ici, tout vaTrès lentement, et je n’ai pas encore de réponse d’Anvers, de Bruges, de Liège ni de Gand. Mais vous savez que le vrai but de mon voyage est de vendre, aussi cher que possible, la collection de mes articles critiques à la maison Lacroix… Mais réussirai-je ? J’y suis si peu accoutumé…

G. B.

h La première était sur Delacroix, la seconde sera sur Théophile Gautier. » (Lettre à M. Ancelle, en date du 7 mai i8f)/|.)

On trouvera, à Y Appendice, V, les pages émues où If. Camille Lemoxmer, qui eut l’heureuse fortune d’assister à l’une de ces conférences, a consigné ses souvenirs, et