Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/37

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toire du baccalauréat, la tradition veut que Baudelaire ait dû son succès, dans cette banale épreuve, à ses intelligences avec la ménagère d’un examinateur.


nyme » dont il est parlé plus haut, en a donné une raison que ses collaborateurs du Charles Baudelaire, publié chez Pincebourde, le prièrent de supprimer dans les pages destinées à leur recueil commémora tif, mais qu’il rétablit dans son Voyage au grenier (Paris, Damascène Morgant, 1878).

« Je me souviens seulement de sa brusque disparition avant la fin de mes études et du motif que lui donnèrent les cancans de la « première cour ». Le voici en latin, ou plutôt non ; relisez, si vous êtes curieux, la seconde églogue de Virgile. »

Mais M. Philippe Berthelot, qui a reçu les confidences de Louis Ménard — encore un condisciple de Baudelaire, — déclare que « cette petite note perfide ne répond à rien de réel. » (Revue de Paris, Louis Ménard, I er juin 1901.)