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LETTRES DE M. ARMAND FRAISSE


1.


Lyon, 9 août 1860.
« Monsieur et ami,

» Je vous envoie, en même temps que cette lettre, le compte rendu, dans le Salut public, de vos Paradis. Soulary a du vous dire les causes de mon retard ; maladie d’abord et paresse ensuite. Je serai plus diligent pour la prochaine édition de vos Fleurs du mal que j’attends avec une vive impatience. Je ne connais aucune des nouvelles pièces, je sais cependant que vous en avez publiées (sic) plusieurs dans divers recueils. Mais je ne les ai pas sous la main et la difficulté de

    en souvenir, à Croisset. Flaubert la remercia par ce billet encore inédit :

    31 décembre 1869.
    « Madame,

    » J’ai été fort sensible à l’envoi des œuvres de votre fils que j’aimais beaucoup et dont j’appréciais le talent plus que personne.

    » Je me rappelle la gracieuse hospitalité que vous m’avez offerte à Gonstantinople dans l’hiver de i85i. C’est donc une double reconnaissance que je vous ai, Madame, et une double raison pour vous de me croire, en recevant l’assurance de mes respects, »

    Votre obligé et très humble. »

    Sur les rapports de Baudelaire et de Flaubert, v. le Flaubert, Correspondance, passirn (E. Fasquelle, éd.) et les Lettres, passim.