Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/466

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roman à Hachette, à Lévy, à Faure : tous me disent lai même chose : « Nous avons trop de publications sur [ les bras . » — « Mais veuillez, au moins, lire… » — « Oh ! c’est inutile… Nous ne le lirions pas… Vos livraisons de la Revue seraient perdues ici… » — Il faut la finesse et l’éloquence persuasive de Baudelaire lui-même (avec son nom), mais il le faut, lui. Je crois que Dentu est encore le meilleur. On m’a dit qu’un nommé Henry, qui demeure en face, est un honnête homme : je ne le connais pas. »


LETTRE DE J. TURGAN

« Mon cher ami, » Vous vous moquez de moi purement et simplement, il m’est impossible de mettre ce soir les quinze colonnes que je voulais mettre de Gordon Pym. J’avais répondu de vous ici et vous me laissez dans un grand embarras. — Ce n’est pas bien (i).

» J. Turgan. »

LETTRE d’aUGLSTE VACQUERIE

[7 mai 1861.]

« Merci, mon cher Baudelaire, je n’ai pas besoin de vous dire combien je suis touché de la page sympathique que vous avez écrite sur moi. Vous savez ce que je pense de votre talent, vous savez donc ce que je ressens de votre éloge (1). — Je n’ai pas entendu l’opéra

(1) La publication de cette traduction au Moniteur avait commencé le 25 février 185t. Elle fut interrompue le