Page:Croiset - Histoire de la littérature grecque, t3.djvu/212

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cit rvùjrij' 'jré'm: Q'f§ iiiias'*f disLinrte* ^ par conséquent

lit vvniiiiji*- :«*T;H*:ier . Ji'.'suruiîif'ii'jii- Hu: ::i Tn-iiit. L'lcûdii chez Eschvle re-

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i»r>s* luui'ju:- bu: lu^ ui'LIj^"- éj'ir'jeoiihîsloriqBe qa'eîîe

»-ii*"::* elit ? "l li'.'u: l ul î»e'jl évéDemea!. do£l elle

viM •iurvr.w h ni**:::? **l :-:i.Jtre k* carartiêre moral oa reiiri?* .1 niLifc cj «n; elit-fu: «.-■Liî.J'&îissîlerelcnlîssemeol G'»uj «liT-'-ux (iLiis "l:d' i.umLiiii : elie se pass^ de péripé- î.i"r nriiirerijcri; d.:*.*^. n^L^ t:ie a ses péripéties à elle. f.'irisistiiijî ';:j îihiiser d:vvr«.'-t£ ie seDlimcots, dont le ly-

��. If îrcir'-lif ai:i5:i fui!{' dc se prête pas au développe-

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>; .ji-f- :îir£ir.!irc>. liéJulle à deux ou trois grandes

T»:f.5i{*. < .]•. vr-jain* vivement certains aspects des person- r.r.rf>. :i:l]:.'»î qud]»' ne révèle daos leur liaison intime î:'.> ;■;•;■.;.> .'c Ir-ars iJée> et les particularilés de leur na-

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\:-.>>i. :.;*r la simj.licil' r»DdamcutaIe, ceux qu'il a mis f.: >:•[..;■ fie re?>er;:bjenl tous. Le drame ne nous ap- yri" ...; .■;::r y:- ■ .i; cho^e de chacun d'eux, mais ce peu de .^■:.>;- .:,.;> :'r.^. :•:■ Alvenient. Chez presque tous, Faction i'>; :Vr;i-^ :: !:i >;■ .:Tri:ice profonde. La force dans l'action I:\:r \!o/.:. ::. :i ;I\îne conception pure de Tesprit, mais v: lîii so:.:i.r.or.:. f..^ n>>l jamais un principe abstrait qui l;s .\ :..:..::. ."os: ou une croyance passionnée, ou une sono àe :>;:;:i3o r.aîiirello. ou une obstination hautaine, fond i:iîni;:ai'îe do leur âme. Ils sont tout entiers à ce quils vouiont, sans raisonnement, par attachement de cœur et d ima;rînalion. Et de même, dans la souffrance,

1. Vie ari^'t',"-^ : Mi\jN v\.* i-V-; :/ x-îso; îrspiTiOlvai toTç TCpOffcoTuotç,

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