Page:Croiset - Histoire de la littérature grecque, t3.djvu/656

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dftn lon^ie-, i.al-^iir'5. le cri da malaiie vers celui qui znfiT.l. voii.-i U principe -ie ♦!€§ chants. Maïs s'ils nais- H^i^nt «iii fofi I -,ornbre de la m iâère humaine, ils s'embel- iiîjH^i^rjt. cornrne le» autres. -îuxravons de la vie. La Grèce n'-i pa.a connu de poéâie lyrique sans joie et saos espê* raric^;. Sophocle avait composé, nous ne saTons pas ao jijftfe en quelU: circonrïtance.un péan^J|jM'/<7iî<»5, qui resta en uH'j^;»; bien d^^s siècles après lui '.Une allusion de Phî- loHtr^jte (\(}tin(: hVu de croire qu*il en 6t un autre pour apaiser d^;.s vents dcf ivorables et persistants -. Il ne nous reste rien de cette seconde œuvre, mais quelques vers mutilé.H dr; la première ont été retrouvés à Athènes dans des fouilles près de TAsclépiénn^. Socrate avait composé

i. Sui'lafl, lo^o-Z/r.;. Philostrate, Vie d'Apollonius, III, 17. Lucien, pJlf)f/e de DémoHth, c. 27, cite un autre pôan an même diea« du poète iKodèrne do Trôzône.

'£. I'hilo8tralo, Vie d'ApfjUon., VIII, 8.

3. Voy. 'AOrivatov, V, 340 et Bergk, Poet. lyr, graec, III, 248.

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