Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/181

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


tâter sur les bords, la pointe pénètre, la patiente pousse un cri, et donne un coup de cul, qui fait rentrer tout le gland. Devant ce succès, je pousse sans secousse mais vigoureusement ; la verge pénètre, élargissant les parois, sans que la patiente laisse échapper une plainte et bientôt s’y loge tout entière ; la mignonne n’a poussé qu’un cri. Quand ma victoire est complète, que je suis au cœur de la place, je soulève le doux fardeau dans mes bras, je l’emporte au milieu de la chambre, la déposant debout, toujours empalée, devant une glace.

La comtesse s’agenouille devant le verger de Cypris, Mina et Lison s’emparent des seins, qu’elles couvrent de baisers, Lola se cramponne à la bouche, prenant dans ses lèvres sensuelles les lèvres purpurines de la mignonne, chacune faisant pénétrer les effluves amoureux dans ce corps charmant, celle-ci par la bouche, organe si propre à donner et à recevoir l’amour, celles-là par les seins, l’insufflant dans le cœur qui bat de dessous, la comtesse par le centre des délices, où trône le dieu du plaisir, tandis que de mon côté je mordille la nuque, en même temps