Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/23

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que, et Mina qui accélère le mouvement de son doigt, atteignant le comble de la vitesse, se mettent au diapason, et bientôt l’aimable quatuor termine le doux ensemble, par un unisson de soupirs amoureux.

Chacune ayant passé un peignoir, les soubrettes, après les plus tendres adieux à leur maîtresse, se retirent dans la chambre à côté, prêtes à reparaître au premier coup de sonnette, si la dame a besoin de leurs bons offices.


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