Page:Daveluy - Les petits Patriotes du Richelieu, paru dans Oiseau Bleu, 1937-1938.djvu/187

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— Tu dis vrai. Michel ? demanda en souriant Olivier.

— Oh ! monsieur Olivier…

Bien, bien. Bravo ! Mais ton obligeance ne sera pas mise à une si rude épreuve. Je te confierai, durant mes absences, d’ici au mois d’octobre, à une vieille amie de ma grand’mère. Elle aime beaucoup soigner, à l’occasion, de braves petits garçons comme toi. Ah !… tes devoirs sont finis. Michel ?

— Il est dix heures, monsieur Olivier.

— Bien. Couche-toi alors. Je vais répondre à Grand’mère quant à moi, car, je le vois, je ne serai pas dérangé ce soir. Je ferai ensuite comme toi, mon enfant.

— Bonsoir, monsieur Olivier !

— Bonsoir, petit Michel. Dors bien.


X. — COMPLICATIONS


Un peu avant le mariage de Charles-Ovide Perrault et de Mathilde Roy, une nouvelle alarmante parvint à Olivier. Sa grand’mère faisait une grave crise cardiaque. Le jeune homme n’eut pas un instant d’hésitation. Il boucla ses malles, après avoir écrit quelques lettres urgentes dont il chargea Michel. Les mots d’inquiétude folle qu’il adressa à Mathilde fu-