Page:De Banville - Odes Funambulesques.djvu/311

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même j’avais compris que le vrai titre définitif de mon livre était trouvé.


La Ville enchantée, page 20. ― Personne n’est aussi romantique qu’il se flatte de l’être. Dans ce petit guide de l’étranger dans Paris, n’y a-t-il pas un peu trop de périphrases à la Delille ? La cinquième strophe de la page 22, Salut, jardin antique, etc., et les cinq strophes suivantes font allusion aux jardins de Versailles, comme la cinquième strophe de la page 23, Ailleurs, c’est le palais où Diane se dresse, aux musées du Louvre, et comme la sixième strophe de la même page, Et maintenant voici la coupole féerique, à la coupole de la bibliothèque du Luxembourg, peinte par Delacroix et représentant l’apothéose des poëtes.


La belle Véronique, page 25. ― Ainsi qu’on le voit, l’héroïne de cette ode était une personne essentiellement pratique ; aussi at-elle été épousée par un pair d’Angleterre ! René Lordereau avait inventé cet axiome, qu’il faut être très indulgent pour tout ce qui relève de la galanterie. A ce compte, j’avais connu la belle Véronique dans