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FALARDEAU.

un miroir fidèle, une des plus prodigieuses créations de l’esprit vivifiant de la vieille Italie. »[1]


Le duc de Parme, Charles III de Bourbon, voulut voir cette peinture dont on faisait tant de bruit.

Accompagné de la duchesse de Parme, de don Carlos d’Espagne, et de sa suite, il rendit visite à l’artiste.

Le prince était excellent connaisseur en peinture.

Il fut frappé d’admiration.

  1. Voir l’Artiste, revue parisienne, 1er Février 1852. Dans une note qui précède la lettre de M. Bertani, ce journal apprécie la copie du St. Jérôme, peinte, dit-il, avec un sentiment tout à fait corrégien.