Page:De la Mennais - De la religion, 1826.djvu/143

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personnels à l’exécution d’un si magnifique dessein.

Qu’on y prenne garde, nous ne parlons ici que selon des idées tout-à-fait indépendantes des questions de droit qu’on peut former sur le pouvoir réel de l’Eglise. Nous discuterons plus tard cet important sujet : à présent nous ne l’envisageons que dans ses rapports avec la paix et le bonheur des peuples. Or, il est sans doute permis d’admirer, au moins comme le résultat d’une conception vaste et grande, ce long effort du christianisme pour unir entre elles toutes les nations, et pour les garantir également de l’anarchie et du despotisme. Le célèbre historien de la Suisse, Jean De Muller, M. Ancillon et M. Sismondi lui-